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 Arrêt express au camp

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Meisha Trulyworth

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MessageSujet: Arrêt express au camp   Sam 19 Avr - 19:55

[Entrée de Fujiwara]

Et voilà, un jour et une nuit complète de marche. Le soleil éclairait la forêt et le ciel d'une lueur orangée, qui rappelait bien évidemment à Fujiwara le feu qu'elle contrôlait et aimait tant. Le camp de réfugié ce voyait de là. Une palissade haute comme deux hommes protégeait des toiles en tente. L'espace autour de ce petit camp était devenu une véritable petite clairière, les souches des arbres coupés afin de créer le muret de bois encore marqué au sol. Deux tours surveillaient toute la forêt d'un côté à l'autre du camp. Des gardes en armures ne cessaient de faire le tour de l'enceinte, armes bien en vue et scintillantes sous la lumière du soleil matinal. On entendait déjà le cris des enfants qui jouaient aussi tôt en cette matinée.

La jeune fille scrutait l'entrée principale, où le contrôle était régulier à chaque passage. Fujiwara observait le tout, avant de diriger son regard vers l'homme qu'elle accompagnait.


Restez ici. Les retrouvailles seront plus tranquille sans gardes aux alentours.

Sans lui laisser le temps de répondre, elle sortit du buisson et s'avança droit vers le camp, les mains dans les poches, comme à l'accoutumée. Les gardes l'aperçurent, et au lieu de se mettre en garde, se détendirent tranquillement.

Fujiwara ! Toi ici, en deux fois !? On te manque c'est ça ?
- Écrase. Je viens voir Afaenia. Je veux lui faire voir un peu le paysage forestier.
- Désolé, mais je ne pense pas qu'on en ait le droit.
- Je m'en fous.
- Oui, comme d'habitude... ne t'éloigne pas trop avec elle, elle doit être rentrer pour midi pour le contrôle habituel.
- Même si je m'en allais avec elle, vous nous retrouveriez jamais.

Fujiwara entra dans le camp comme dans un moulin. C'était peut être la seule personne capable de faire ça dans l'Empire, même si elle savait qu'en fait, elle était prise en filature aussitôt un pas fait dans le périmètre du camp. Elle s'approcha de la tente d'Aefania, une des plus proches de l'entrée, et se présenta à la femme, qui nettoyait son linge devant son domicile improvisée. Elle se présenta à elle, et lui proposa de sortir, en insistant bien. Cela fait, et une fois réussit, la femme suivit l'adolescente, qui l'amena là où était caché Zärfell. Les deux personnes s'en retrouvèrent accompagné par l'autre fille qu'elle avait croisée, qui ne lâchait plus Afaenia depuis que ses parents avaient rejoins les dissidents. Une fois arrivé à la petite cachette, elle s'arrêta, se retourna vers les femmes, puis parla.

Désolée, on reste pas longtemps. Profitez-en.

Elle s'écarta ensuite, dévoilant Zärfell, puis s'en alla un peu plus loin, s'adossant au tronc d'un arbre. En chemin, elle avait prit un grand brin d'herbe qu'elle coinça entre ses lèvres.

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Zärfell Eriawyn
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MessageSujet: Re: Arrêt express au camp   Sam 19 Avr - 21:38

[Arrivée de Zärfell]

~ Enfin, leur route s'achevait. Celle-ci n'avait pas été perturbée par des dissidents et donc, le trio avait progressé rapidement. Ils faisaient les derniers mètres quand, cachés, Harmattan et Zärfell découvrirent le campement où les restants de leur ancienne tribu se trouvaient. Il parcourut attentivement la palissade, pensif. La rinoral fit de même, entendant au loin les rires enfantins. Fujiwara s'arrêta et leur dit d'attendre ici, les retrouvailles se faisant mieux sans garde. Il approuva avant de suivre la jeune femme du regard, quelque peu stressé. Tandis qu'elle échangeait quelques mots avec les soldats, Harmattan demanda :

- Ça va ?
- Oui ça va, je suis un peu...
- Stressé ? Comme moi...

Puis, la jeune femme disparut dans le campement, laissant les deux amis manger leurs ongles. A l'intérieur de la zone protégée, la mère de famille, délaissée de son mari et de ses enfants, effectuait paisiblement une tâche domestique qui lui permettait d'oublier un temps les soucis. Alors qu'elle lavait une robe blanche, la femme remarqua la présence de Fujiwara et s'arrêta aussitôt. Elle posa son linge et suivit, quelque peu tendue, la Mage de Feu. Ishana les accompagna aussitôt en apprenant la présence du Sage Rouge. Ainsi le trio féminin quitta le camp et se rendit un peu plus en profondeur dans la forêt. Zärfell et Harmattan attendaient, sur le qui-vive.

Brusquement, le retour de la demoiselle les fit tressaillir. Alors qu'il s'élançait pour lui poser une question, la guide du Voyageur prit les devants et déclara qu'ils avaient peu de temps. Puis, elle s'éloigna un peu. Le jeune homme tourna alors lentement la tête avant de bouger et apparaître aux yeux de sa mère. La rinoral imita son ami et dressa ses oreilles, comme jamais, en voyant la femme qui était sa fidèle amie. Tout le monde parut secoué et pendant quelques secondes, personne ne dit rien.

Il ne s'était pas écoulé énormément de temps entre son départ, le fléau des Forces Obscures et ces retrouvailles. Cependant, si Afaenia n'avait pas tellement changé, ses longs cheveux toujours aussi soyeux et lumineux, Ishana et Zärfell avaient légèrement grandi, voir vieilli. De ses souvenirs, Afaenia le trouver plus bronzé, la peau du Voyageur étant désormais halé à cause du soleil désertique. Ses traits et son attitude étaient différents, ainsi que sa puissance magique. Oui, elle avait changé considérablement depuis leur dernière rencontre, là résidé le changement le plus important. Cette puissance en était presque... Terrifiante. La mère s'approcha lentement de son fils aîné :


- Zärfell... Mon petit Zär... Si tu savais à quel point je suis soulagée !

La sylphe se jeta dans les bras du Sage Rouge qui l'accueillit, aussi ému que la dame. Harmattan regarda la scène, tout comme Ishana, silencieuse, mais souriante. La Mage de Terre dut pleurer sur Zärfell, qui pouvait désormais couvrir sans problème sa mère avec ses bras. Et dire qu'avant, c'était la dame qui portait son fils... Cet échange dura un instant, le Voyageur ne pouvant s'empêcher de verser une larme lui aussi. Après tout, il avait frôlé la mort en sachant pertinemment qu'Afaenia ne le reverrait peut-être jamais. Puis, elle s'éloigna pour porter ensuite son regard sur Harmattan. Elle sourit. Harmattan, sa très chère rinoral qui l'avait suivit partout avant de prendre la route avec Zärfell. L'animal était lui aussi ému et la Mage de Terre s'adressa à elle :

- Harmattan... Que je suis heureuse de te revoir ! J'ai eu si peur pour toi aussi. Avec tout ce qu'on a vécu, nous sommes de vieilles amies... Merci de garder un oeil sur Zärfell.
- Mais, pas de quoi, elle renifla un coup, c'est normal... Moi aussi je suis contente de te revoir.

Elles s'enlacèrent et s'échangèrent plusieurs mots, tandis qu'Ishana et le Sage Rouge se regardaient. La jeune femme fit quelques pas en direction du magicien :

- Salut Zär, ça fait plaisir de te revoir. T'as l'air en forme et, à sentir ta magie, vaut mieux pas trop te chercher...
- Bonjour Ishana, moi aussi je suis content de te revoir. Ah oui, cette magie, j'ai en effet progressé depuis mon départ.
- Je suppose que tu fais plus que du ménage avec ton vent maintenant.
- Eh, en effet, c'est fini le temps où je faisais la poussière sur les meubles à dix ans.

Ils rigolèrent, comme de vieux amis. Puis Afaenia se releva et contempla une nouvelle fois son fils, l'attention se portant de nouveau sur la mère. Les yeux encore rouges, elle déclara :

- Tu sais, quand j'ai appris que tu faisais la guerre, j'ai eu très peur. Déjà, tu étais à Erimos, à la source même du conflit. Puis, ici, on avait seulement vent de ce qui se faisait sur les champs de bataille : tous ces morts, tout ce sang et tous ces enfants malheureux... Je... J'ai eu si peur que tu fasses parti de ces tombés aux combats, mais, à te voir aujourd'hui, je crois que je serais plus tranquille. Ton père devrait être fier de toi, car tu l'as probablement surpassé, comme d'autres parmi ceux du village et ceux qui te traquent.
- Que c'est-il passé avec mon père. Pourquoi a-t-il rejoint les dissidents ? Pourquoi ils veulent ma peau, comme ça, quitte à me poursuivre jusqu'aux confins de l'océan de Yami ?
- Tu sais comment ils sont... Cela faisait tellement longtemps que personne n'avait défié les règles. Les Anciens n'avaient jamais vu ça. Et puis, tu sais comment est ton père, la fierté et l'honneur ont toujours était capital pour lui...
- Quitte à détruire la famille et tuer son fils ? Et c'est lui qui se dit Chef de famille après ! Pff, mon oeil ouais !

Zärfell fronça les sourcils, grave et énervé. Oui, cette situation l'échauffait quelque peu. Afaenia remarqua alors les nombreux bijoux de son fils et s'arrêta surtout sur le pendentif qu'elle avait confié à Fujiwara. Elle sourit et porta sa main jusqu'à lui, essayant de calmer les tensions :

- Fujiwara te l'a donné... C'est un de mes préférés, c'était aussi ma mère qui me l'avait donné et ainsi de suite. Normalement, ça se transmet de mère en fille, mais comme je n'ai pas eu de fille, je voulais quand même perpétuer le geste. Prends-en soin.

Elle serra le minerai dans sa main, avant de glisser ses yeux humides jusqu'à ceux de son fils. Elle passa une main dans la chevelure épaisse et rebelle de son premier enfant :

- Tu lui ressembles quand même, bien tes cheveux... Promet-moi que, si ta route devait croiser celle de ton père et des autres, tu te battras jusqu'à les éliminer s'il faut.
- ...
- J'aime Vlaross, c'est vrai. Mais, le temps l'a fait changer. Quand on était jeune, c'était pas pareil. Cette tribu l'a trop conditionné je pense et quand tu es né, il a été obsédé par cette idée de réussite et reconnaissance de ta part. Il t'en a trop demandé. Moi, je suis ta mère et je t'aimerais toujours plus que je n'aime mon mari. C'est ainsi et rien ne peut changer ça. Juste, je ne te demanderais qu'une chose...

Elle fixa intensément les iris verdoyantes de son fils, ne pouvant s'empêcher d'avoir un léger frisson devant la force magique de son descendant. Afaenia sourit doucement :

- Pardonne ton frère pour ce qu'il a fait et épargne-le. J'aime ton frère comme je t'aime. Promet moi de ne pas le tuer.

Ishana et Harmattan échangèrent un regard, avant d'observer la scène de promesse. Le Sage Rouge fixa le sol : il en voulait à son frère d'avoir été aussi stupide et d'en plus soutenir son père et les siens dans cette démarche folle... S'ils désiraient du sang, Zärfell avait assez d'expérience pour leur en offrir ! Ce serait "oeil pour oeil, dent pour dent". Il prit une grande inspiration, puis soupira avant de fixer les yeux bleus de celle à qui il devait tant. Il pouvait bien faire cela pour elle :

- C'est promis, je ne tuerai pas Fiderlàss, mais, s'il m'agresse, je ferai de la légitime défense, en essayant de lui faire le moins mal possible. Ça te va comme compromis ?

Un court silence, puis Afaenia finit par approuver. La sylphe avait confiance en Zärfell. La dame enlaça une nouvelle fois fort son fils, sachant que l'entretient touchait à sa fin. Puis, elle fit quelques pas en arrière avant de demander :

- Tu reviendras me voir ?
- Quelle question ! Bien sûr que je reviendrai te voir ! Compte sur moi !
- Tu m'emmènera à Erimos un jour, dans ta troupe de Voyageurs ?
- C'est promis maman, et Ishana aussi pourra venir. Vous serez les bienvenues.

La jeune femme sourit, heureuse d'avoir pu parler à son camarade d'enfance. Puis, ils durent se séparer, Afaenia saluant sa meilleure amie quadrupède et observant une dernière fois son fiston. Les deux dames finirent par rejoindre Fujiwara afin de regagner le camp. Sur le chemin du retour, Afaenia ne put s'empêcher de se retourner pour voir, dans les buissons, le pelage ocre d'Harmattan et les cheveux albâtres, ainsi que le visage souriant du jeune homme. La Mage de Terre sourit à son tour, puis disparut dans le campement, laissant seuls Zärfell et la rinoral.

Afaenia:
 
Ishana:
 

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Dernière édition par Zärfell Eriawyn le Dim 20 Avr - 17:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Arrêt express au camp   Dim 20 Avr - 13:18

Fujiwara regardait et pensait ailleurs, mâchonnant son bout de brin d'herbe pendant que les émouvantes retrouvailles avaient lieux. Elle n'écoutait même pas ce qui ce disait. De toute façon, ça ne l'intéressait pas, et elle n'allait pas perdre son temps dans ce genre de chose. La seule chose qu'elle faisait, c'était surveillait la course du soleil, maintenant de plus en plus haut, et les gardes, au cas où. Lorsqu'enfin la famille se sépara, Fujiwara enleva le brin d'herbe de sa bouche et se retira de l'arbre, avant d'attendre que la mère et la fille ne parviennent à sa hauteur. Elle reprit les devants et s'arrêta devant le camp, laissant les deux réfugiés aux soins des gardes.

Eh bah, tu les as emmenées où ? On dirait qu'elles vont pleurer !
- Quand tu passes ton temps dans un camp comme ça et que tu revois l'endroit où tu as bâtis ta vie, c'est l'émotion, tu penses bien.
- Ah oui je vois. Ça ne te le fais pas quand tu rentres dans la Cité toi.
- Écrase.

Puis Fujiwara s'en alla, retournant vers Zärfell. Lorsqu'elle arriva devant lui, elle ne s'empêcha de remarquer de l'émotion sur son visage. Prenant la peine de montrer un peu d'empathie, elle l'interrogea.

Vous voulez un mouchoir ?

Après quoi, elle se tourna en direction du camp. Pourquoi avait-elle cette sensation de devoir rassuré l'homme qu'elle accompagnait ? Il avait vus que tout allait bien, mais elle ne pouvait s'en empêcher sur le coup.

Z'inquiètez pas. Je connais bien ce coin de la forêt, ce camp est plutôt en bonne sécurité. On peut aisément surveiller la forêt de là, et l'océan est pas trop loin, donc en cas d'urgence, ils peuvent toujours s'échapper.

Elle passa une main dans ses cheveux avant de se tourner dans une toute autre direction, vers l'Est.

Bon, ne perdons pas plus de temps. Gandur est encore loin. On y va ?

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MessageSujet: Re: Arrêt express au camp   Dim 20 Avr - 17:39

~ Une fois que la disparition du trio de dames, Zärfell fixa le sol et essaya d'essuyer ses larmes avec sa chemise, qui hélas n'avait pas de longues manches. Harmattan aussi avait pleuré, ses yeux tout humides traduisant sa sensibilité. Le jeune homme jura avant de dire :

- J'aime pas pleurer...
- Pourtant faut que, elle renifla, tu fasses avec mon vieux.

En effet, le Voyageur n'aimait pas montrer ses faiblesses, chose que fut plus que capitale durant la guerre. Zärfell ne pleurait pas facilement, car il savait serrer les dents et souffrir en silence. Les gamins affamés dans les rues lui faisaient toujours un haut les cœurs, mais il ne bronchait pas. Néanmoins, quand il s'agissait de retrouvaille qui soulageait tout le monde, là son côté sentimental prenait le dessus.

Puis, il entendit du bruit avant de voir sa guide. Apparemment, à l'expression et aux mots de la Mage de Feu, son émotion son voyait. Il répondit rapidement à sa question :


- Je veux bien, oui...

Il prit le mouchoir que lui tendait Fujiwara, essuya vivement l'eau de ses yeux et se mouchant en silence, la rinoral retrouvant peu à peu la maîtrise de ses émotions. Les paroles de la Mage rassurèrent un peu le jeune homme, qui ne pouvait s'empêcher d'avoir une pique au coeur à l'idée d'à nouveau se séparer de sa mère. Quand donc pourraient-ils revivre tous ensemble ? Peut-être jamais... Elle déclara ensuite qu'il fallait reprendre la route et le Voyageur approuva.

- Vous avez raison, en route, Gandur nous attend.

Le trio se mit alors en marche vers le territoire le plus magique de Pandore, laissant derrière eux le campement et les deux amis du Sage Rouge et d'Harmattan aux soins de l'Empire.

[Sortie de Zärfell]

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MessageSujet: Re: Arrêt express au camp   Dim 20 Avr - 18:38

C'est jamais facile les au-revoir hein ?

Fujiwara laissa passer Zärfell devant elle, histoire qu'il finisse de sécher ses larmes et soigne ainsi sa fierté d'homme. Bon, elle n'avait pas grand chose à dire de ce côté là non plus, même si elle n'avait pour ainsi dire presque aucune raison de pleurer, elle n'aimait pas pleurer en publique elle non plus. Une fois le camps bien derrière eux, elle repassa devant et reprit la marche à travers la forêt jusqu'à la direction des Collines du Dragon, puis de Gandur. Une fois le trajet complété, elle l'accompagnerait jusqu'à la ville de Gandur, une fois là bas, elle avisera bien. Elle aimait les balades, mais voyager... non, pas trop son truc.

Le chemin à travers la forêt avait duré facilement les trois jours sur les sept prévus. En chemin, ils avaient pût croiser un spectacle rare et magique, un vol d'oiseaux-dragons, des animaux très rares de la forêt en cette période de l'année. Ce vol magnifique et multicolore se dirigeait droit vers la Montagne du Crépuscule, leur lieu de nidification.

Puis finalement, c'était presque la fin du trajet. Il ne leur restait plus qu'à parcourir la distance restante. Maintenant, même si c'était plus délicat pour voyager à travers les reliefs, ça sera la zone la moins sûre avant de rejoindre Gandur. Là-bas, c'était sûr qu'ils seraient déjà bien plus en sécurité, très peu de chance que les dissidents les suivent jusque là.


[Départ de Fujiwara]

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